•  

    Robert DUNCAN est né à Salt Lake City en 1952 et a grandi dans une grande famille de dix enfants. Grâce à sa grand-mère qui lui offre ses premiers accessoires, il commence à peindre à l'âge de 11 ans.
    Ses modèles sont généralement des membres de la famille et des amis de la région de l'ouest du Wyoming.

      

     

     

     

     

    (images du net)

      

    Bonne journée avec le soleil revenu…

    Joyeuse fête aux « HONORE », le patron des boulangers….

     

    Dictons du jour :

    « A la Saint-Honoré, s’il fait gelée, le vin diminue de moitié. »

    « A la mi-mai, fin de l’hiver, Saint-Honoré, que de pois verts ! »

      

    Ce jour-ci en 1703 :

    Fondation de Saint-Pétersbourg par le Tsar Pierre Le Grand. La ville s’appellera ensuite Petrograd, puis Leningrad.

     


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  • Les Clématites (Clematis) forment un genre de la famille des renonculacées. Il comprend environ 300 espèces

    Le genre a été nommé par Carl von Linné en 1753 depuis le nom klématis en grec ancien.

    Qu'elles soient à petites ou grandes fleurs, les clématites étonnent par la beauté de leurs corolles brillamment colorées.

    La clématite est le symbole de l’attachement, du désir, du jeu, et aussi de la tromperie.
    C’est donc une fleur coquine qui est idéale à offrir pour parler de désir et qui conviendra aux  amoureux volages.

    Anecdote :

    Selon une légende, la Vierge Marie, lors de sa fuite en Egypte, se serait reposée à l’ombre de cette plante grimpante, la clématite, avec Joseph et l’Enfant. Ses feuilles étaient légèrement toxiques et irritantes, autrefois les mendiants s’en frottaient la peau pour attirer la compassion, d’où ses autres noms “d’herbe aux gueux” ou de “viorne des pauvres”.

    Clématite

     

    Où que tu ailles je te suis
    Si sur la table je vomis
    Parfois des mots incompris
    Plaise au ciel que tu ne m’en veuilles

    Je rougis parfois de honte
    Mais tes parfums roulent dans mes nuits
    Rôdent
    M’enlacent
    Me redonnent goût à la vie
    Qui s’entortille autour de moi
    Comme une clématite
    Et qui fleurit
    Au plus petit émoi

     

    (Jacques Herman)

    La Clématite et le Rossignol

     

    Á la lisière des bois la clématite étouffe sans remords

    les arbustes les plus vigoureux. Cette diablesse qui se

    cache en hiver sous le manteau d'hermine de ses

    fructifications vaporeuses fut même la cause d'un vrai

    drame. Comme tous les oiseaux, le Rossignol chantait

    le jour, mais une nuit alors qu'il dormait, les vrilles de

    la clématite vinrent lui ligoter les pattes. Le Rossignol

    eut tellement peur qu'il faillit en mourir ! C'est depuis

    ce temps-là que ce favori de l'Empereur de Chine

    demeure éveillé et chante la nuit, de peur sans doute

    qu'une autre ' Herbe aux Gueux' - tel est le surnom

    que porte la Clématite des haies - vienne l'entraver

    pour toujours. Ce serait bien dommage quand même !

    (Michel Lys)

    Bonne soirée dominicale….

    Aujourd’hui c’était la fête des « Rolande » et « Servais », le dernier Saint de Glace.

    Demain nous fêterons les « Mathias »…..

     

    Pour sourire :

    Jadis , la devise des hommes était :

    « Tous pour un et Dieu pour tous. »

    De nos jours, elle est devenue :

    « Chacun pour soi, rien pour les autres et 10% de pénalités. »

      


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  •  

    Le rêve pour les uns serait d'avoir des ailes,
    De monter dans l'espace en poussant de grands cris,
    De prendre entre leurs doigts les souples hirondelles,
    Et de se perdre, au soir, dans les cieux assombris.

     

    D'autres voudraient pouvoir écraser des poitrines
    En refermant dessus leurs deux bras écartés ;
    Et, sans ployer des reins, les prenant aux narines,
    Arrêter d'un seul coup les chevaux emportés.

     

    Moi ; ce que j'aimerais, c'est la beauté charnelle :
    Je voudrais être beau comme les anciens dieux,
    Et qu'il restât aux coeurs une flamme éternelle
    Au lointain souvenir de mon corps radieux.

     

    Je voudrais que pour moi nulle ne restât sage,
    Choisir l'une aujourd'hui, prendre l'autre demain ;
    Car j'aimerais cueillir l'amour sur mon passage,
    Comme on cueille des fruits en étendant la main.

      

    Ils ont, en y mordant, des saveurs différentes ;
    Ces arômes divers nous les rendent plus doux.
    J'aimerais promener mes caresses errantes
    Des fronts en cheveux noirs aux fronts en cheveux roux.

     

    J'adorerais surtout les rencontres des rues,
    Ces ardeurs de la chair que déchaîne un regard,
    Les conquêtes d'une heure aussitôt disparues,
    Les baisers échangés au seul gré du hasard.

     

    Je voudrais au matin voir s'éveiller la brune
    Qui vous tient étranglé dans l'étau de ses bras ;
    Et, le soir, écouter le mot que dit tout bas
    La blonde dont le front s'argente au clair de lune.

      

    Puis, sans un trouble au coeur, sans un regret mordant,
    Partir d'un pied léger vers une autre chimère.
    - Il faut dans ces fruits-là ne mettre que la dent :
    On trouverait au fond une saveur amère.

     

    (Guy de Maupassant)

     

     

    Bonne fin de semaine…

    Joyeuse fête aux « Estelle »…et à « Mamert », premier des Saints de Glace….

     

    Citation du jour :

    « Ne vous couchez jamais sans avoir appris quelque chose. »

      

      

      

    Dictons du jour :

    « Gare s'il gèle à la Sainte-Estelle. »
     « Aux trois Saints de glace, fais toujours face. »

     


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    Voilà  plus de quatre ans qu'un coq en rien gaulois
    Gouvernait sans partage et imposait sa loi.
    Nombre de volatiles n'osaient le contredire 
    Bien  qu'il fut bas sur pattes, c'est le moins qu'on puisse  dire. 
    D'origine hongroise, ce coq trop  agité
    Ne laissait à personne le soin de  décider.
     
    Oui mais dans quelques mois il faudrait  bien choisir 
    Un chef  pour la basse-cour. Qui allait-on élire ? 
     
    « On ne veut plus du coq, il nous a affamés 
    Gardant  le blé pour lui et pour tous ses poulets » 
    Disaient les pensionnaires de notre  basse-cour. 
     «  Voyons un peu pour qui voter au premier tour.» 
    Trouver un prétendant n'était pas chose  aisée, 
    On le voulait plus grand, pas trop mou et racé. 
    Une faisane royale aux dernières élections 
    Avait  perdu des plumes dans cette confrontation

    D'ailleurs perdu aussi la confiance de ses  potes 
    Qui cherchaient quelqu'un d'autre pour battre le  despote. 
    Un jars avait la côte, vieux mâle grisonnant  ; 
    Dominer et niquer, tel était son passe-temps. 
    Partout, dans chaque recoin, on le voyait le  soir 

    Sauter toutes les oies, qu'elles soient blanches ou  noires. 
     « Pas question de le prendre, il pense trop  à la chose. 
    Qu'il  aille se faire soigner, que nos oies se reposent » 
    Clamait un fier dindon venu droit de  Hollande 
    Qui  jurait d'exaucer jusqu'aux moindres demandes. 
    Il avait réussi à se débarrasser 
    D'une  grosse dinde cht’i qui voulait s'imposer 
    En cherchant le soutien des poules et des  faisanes 
    Par  l'interdit des oeufs de plus de trente-cinq grammes. 
    Ce Dindon courtisait une cane colvert.
    Migratrice, elle venait d'un pays où l'hiver 
    Est plus rude qu'en France et pour son  grand bonheur 
    Avait  mis hors combat un pigeon voyageur. 

    Au demeurant jolie, elle jugeait qu'il  fallait 
    Pour pouvoir l'emporter promettre aux poulets 
    Nourriture plus saine, une vie plus aisée, 
    Mais  sans OGM et blé labellisé. 
    Le Dindon disait oui mais en réalité
    C'était juste pour lui prendre les voix qu'il  convoitait. 
    Et pour tout perturber, voila qu'un vieux  poulet
    Qui avait trépassé, était ressuscité. 
    Prétextant qu'il avait ainsi côtoyé  Dieu,
     

    La  place de dirigeant, il appelait de ses vœux. 
    Ajoutez à ceux là une sorte de poule d'eau, 
    Une  espèce marine qui parlait fort et haut 
    Et voulait qu’Allah sorte de son poulailler 
    Mettre  les poules tête nue qui avaient immigré. 
     « Elles viennent nous envahir et manger notre  blé
    Si on les laisse faire, nos cous elles vont
      plumer. 
    Renvoyons les chez elles à coups de pieds  aux cul(te)s, !» 
    Tels  étaient les propos de notre gallinule. 
    Il y en aura bien d'autres d'ici les  élections,
    Candidats qui voudront susciter des passions, 

    Des paons et des canards essayant de faire  croire
    Que dans la basse-cour il faut reprendre espoir,
    Que le bonheur est là, juste à portée de  patte.
    Vous y croyez vraiment ? Mais que vous êtes tartes  !


     Jean   de  La Source
     

      

     

     

    Bonne lecture…..

    Bonne fin de journée…

     

    Joyeuse fête aux « Pacôme »….

     

    Dicton du jour :

    « Petite pluie de mai rend tout le monde gai. »

     

    Citation du jour :

    « La pensée n’est qu’un souffle, mais ce souffle remue le monde. »

    (Victor Hugo)

     


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